Si les dessins originaux sont vieux de quelques jours, les photos, elles, inscrivent la vague hip hop des années 80.
Ceux qui devenaient des références étaient sous cet objectif des garçons plus proches de leurs dernières grenouillères.Un condensé d’une génération brillante, qui l’ignore encore, éduquant leurs semblables d’une culture faite des mots éructés par NTM jusqu’aux émois de leurs enfants étourdis par la palingénésie de Mesrine.
Et le despotisme des graffitis de Mode2. Le bonapartisme de ses bombes s’étendant à l’international, une floraison de pâles copies suit dès lors ses pas.
La furtive apparition de Mode2 n’est déjà plus. L’accrochage fini, il gambadait vers Tegel. Berlin étant l’une de ces villes desquelles on peut dire qu’il fait bon vivre. Surtout pour un artiste tel que Mode2.
S’il en est fini de cette attente fébrile dans l’espoir de le croiser au détour d’une sérigraphie, elles, sont bien là, côtoyant ses oeuvres originales et sa collection pour WESC.
Costard, foulard ou sérigraphie, on a de quoi garder un peu de Mode2 en toute occasion.
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Crédit photos : Loïc Benoit |
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